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EPALE - ríomhArdán d’Fhoghlaim Aosach san Eoraip

Blag

Retour sur le séminaire de contact Erasmus+ « validation des apprentissages non-formels et informels : opportunités pour des groupes cibles particuliers » qui a eu lieu fin 2017 en Finlande

13/02/2018
ag Jenni WESTÖ
Teanga: FR
Document available also in: SV FI EN

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Avoir l’occasion de rencontrer plus de 60 collègues passionnés et engagés du secteur de la validation venant de 20 pays européens est une expérience extraordinaire. Cette occasion s’est présentée lors d’un séminaire de quatre jours intenses et passionnants au Pays des mille Lacs, plus précisément à Kuopio, la ville principale de la province de Savonie.

Le thème du séminaire était la validation des apprentissages non-formels et informels et, plus spécifiquement, la validation des apprentissages dans les groupes considérés comme ayant des difficultés à entrer sur le marché du travail et/ou à progresser dans leurs études. Les participants représentaient un large éventail d’acteurs différents issus de l’éducation pour adultes pourvue par les communes, de l’éducation populaire, d’administrations locales, régionales et nationales, de petites et grandes organisations à but non lucratif.

Nous avions tous des visions différentes de ce qu’est ou peut être la validation et de la manière dont la validation peut ou devrait être utilisée. Il est vite devenu évident qu’il y avait plus de choses qui nous réunissaient que de choses qui nous divisaient. Nous avons été heureux, en particulier les participants venus de Suède, de constater que tous pensaient que la validation dépassait largement l’évaluation et la reconnaissance de compétences professionnelles spécifiques. La validation peut également s’appliquer à des compétences générales importantes pour la vie professionnelle. Le consensus concernait également le fait que la validation soit un processus incluant plusieurs éléments différents : auto-évaluation, sondages, enquêtes approfondies et évaluation. Il y avait également consensus sur le fait qu’une activité doit être construite sur ce qui a déjà été fait, et non repartir de zéro.

Dans les séminaires, le risque est d’aboutir à une communication unidirectionnelle, dans laquelle le public assiste à une suite de mini-conférences, avec peu ou pas de temps pour le dialogue et la discussion. Ce ne fut pas le cas à Kuopio ! Les conférences et les présentations étaient exhaustives, courtes et servaient d’introduction au dialogue. Elles ont constitué les fondations et le cadre pour le point saillant de l’ordre du jour, qui n’était pas le séminaire lui-même, mais un atelier.

Le point de départ de l’atelier était le modèle pour le contrôle de la qualité des processus de validation, élaboré par le Réseau nordique pour l’apprentissage des adultes (Nordic Network for Adult Learning, NVL). Après les présentations initiales et des discussions sur la validation en général et ses principes, ainsi qu’une présentation en détails du modèle, l’atelier a commencé. La tâche, qui se basait sur nos différentes activités et expériences, consistait à arriver à une conclusion sur les manières d’appliquer le modèle en pratique. Les discussions ont été très animées. Arriver à un point de départ commun représentait la plus grande difficulté. La manière de procéder dépend à bien des égards du groupe cible et des raisons de la validation. Elle dépend également des motivations, du caractère obligatoire ou non, du contexte (institution publique ou organisme privé), etc.

Même si le groupe dont je faisais partie n’a pas pu trouver de point de départ commun, nous étions généralement d’accord sur la valeur du modèle NVL. Celui-ci peut et devrait être appliqué aux processus de validation en général, mais ce qu’il analyse concrètement ce sont les activités et processus spécifiques. Et, dans le rapport final, quand différents groupes ont présenté leurs résultats, cela est devenu très clair. Certains groupes ont présenté leurs résultats sous la forme de scénettes (ils ne sont pas restés coincés dans leurs discussions comme l’a été notre groupe).

J’ai oublié quelque chose d’important  : une des présentations !

Je pense que nous avons tous été très intéressés et inspirés par les cartes de compétences allemandes. Celles-ci ont été élaborées en collaboration avec les professionnels comme un outil pour le dialogue d’enquête initial avec des personnes nouvellement arrivées. Dès les présentations, des questions ont été posées et des commentaires ont été faits sur la manière dont ces cartes pouvaient être utilisées avec d’autres groupes cibles et dans d’autres contextes, et dont elles pouvaient compléter et renforcer des processus déjà mis en oeuvre. Ces cartes seraient particulièrement utiles pour des personnes qui, pour différentes raisons, éprouvent des difficultés à parler de leurs aptitudes, compétences et expériences. Ces cartes peuvent être d’un grand secours pour dialoguer avec des personnes considérées comme éloignées du marché du travail.

Quelques mots à propos des aspects pratiques du séminaire :

l’hébergement, la nourriture et les boissons, les divertissements, les sessions en soirée, le Père Noël et tout le reste étaient absolument parfaits!

Un grand merci aux organisateurs, l’Agence nationale finlandaise pour l’éducation et Erasmus+!

Jan Nilsson

Skåne Association of Local Authorities

Les séminaires de contact Erasmus+ permettent aux organismes de trouver des partenaires dans un pays de l’UE ou de l’EEA pour un projet de coopération au sein d’Erasmus+. Des séminaires sur des thèmes divers sont organisés dans différents pays d’Europe. La liste des différents séminaires est publiée tout au long de l’année. Pour plus d’informations, visitez le site Web du Swedish Council for Higher Education utbyten.se.

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